Une histoire de pirates. Partie Un.

Au Moyen-Orient, entre la mer de Haute-Normandie et l'Ocean Atlantique, dans une vieille barque appelée le Jenny voguaient à travers les flots Ichigo Kojima le pirate de l'Est (juif), Gérard le Roi des Gueux le pirate de l'Ouest (apatride) et Com Com Vijay le Pirate Oriental (musulman). Un bon vent vif leur chatouillait les oreilles et emplissait d'une vile brûlure leurs narines endolories. C'était un air marin, un air malsain, propice aux mauvais hommes en recherche de combats violents et barbares. Toute l'athmosphere noire du ciel colereux ne pouvait que prevenir une attaque propice, imminente et cruelle. Les pirates conscients de la dangerosité de leur situation aiguisaient avec ferveur leurs armes tranchantes et...
brillantes.

Soudain, à l'horizon de la mer argentée de colère se détacha avec violence le navire grandiose et puissant de Raziel Strife, le Con. Les pirates préparés a l'attaque se levèrent ensemble, d'un seul et meme bond, vociferant comme des porcs prets a attaquer leur pire ennemi Raziel Strife le Con. Il y a longtemps, Ichigo kojima le pirate de lest , Gérard le roi des gueux le pirate de l'Ouest (apatride) et Com Com Vijay le pirate Oriental (musulman) accompagnés de Kuro Neko la Pirate a l'Ombre Vengeresse et Saejima l'Ange Mortel, Ombre Vengeresse de la Vengeresse (invincible) leurs potes pirates à l'alcool facile, fetards comme il n'est pas possible avaient méchament invité raziel strife le con a un diner de con dans le but, original, de se moquer de lui. Depuis lors ce con etait entré dans une enorme colere, il avait effroyablement juré de se venger. La vengeance arrivait à propos.

Sami Konobe, le pirate nippon bouffeur de sushi avait longtemps été ami avec Raziel Strife jusqu'au fameux jour où il découvrit que ce dernier était un surcon, il lui avait alors jeté ses sushis en pleine figure. Et alors que nos amis, tremblants de tous leurs membres, la peur, l'excitation et la soif de combats transpirant de tous leurs pores, s'apprétaient a subir un de ces sublimes affrontements de ceux qui transcendent la condition humaine, un de ces affrontements sanglants qui transcendent la condition même d'existence, le navire de Sami Konobe perçait à l'horizon. Et à son bord, David terminait à la hâte sa bouteille de Rhum au litchi. Ce David. Ce même David qui avait il y a quelques années de cela atteint le nirvana au terme de tant d'années de maîtrise de son diaphragme. Ce même David dont la simple évocation faisait frémir la peau de tous les hommes d'un bout à l'autre des grandes plaines d'Israel. Ce même David qui avait mis à lui seul en déroute la terrible armée des barbares des montagnes rouges de l'Ouest d'Hyrule. Ce David. David, le roi des Juifs.

# Posté le mardi 20 novembre 2007 13:01

Une histoire de pirates. Partie Deux.

Et alors que Sami Konobe et David le roi des Juifs s'apprêtaient à conjuguer au futur simple et sans aucun détour le noirceur de leurs âmes avec l'éclat de leurs armes, Ichigo Kojima le pirate de l'Est (juif) sentait venir un vent de vengeance souffler dans ses narines, à l'endroit même où sa respiration teintée d'alcool et de haine venait se frotter à l'amertume des propos qui venaient s'échouer dans les oreilles sales et crasseuses des hommes fiers et vils qui se tenaient à ses cotés. Ce combat promettait de finir dans un bain sang, de rhum et de morve.

Alors que nos trois navires tremblaient de toutes leurs planches, alors que les vis elles-même commençaient à rouler et se détacher de leurs navires si familiers sous l'écrasante pression qui pesait sur cette mer d'ordinaire si calme et douce, cette mer presque docile, un quatrième navire, branlant et fragile, commençait à étendre son ombre chétive sous un soleil de plomb. Ce navire n'était autre que celui du preux John Galliano. Son équipage, aussi miteux qu'aurait pu l'être celui du plus minable des pirates de toute la côte est de Montoire sur le Loir, était constitué de deux de ces pauvres filles de joies, de celles que l'on viole et sur lesquelles on crache lorsque la syphillis se déclare. Hélène-Pute la borgne, maudite et ensanglantée, et Ayumi-Salope la bien nommée.

Avant même que le combat ne puisse s'engager, avant même que le sang ne commence à se répandre dans les méandres si crasseuses à l'approche de cet étrange amas de planches moisies et d'os rouillés et rongés par le temps, un effroyable craquement brisait le silence intenable qui tiraillait tant d'entrailles depuis ces quelques minutes qui paraissaient déjà une éternité. Et alors que nos deux filles de joies trainaient déjà toutes leurs hépatites sur une vieille barque qui tenait par la seule volonté divine sur cette mer qui commençait à se déchainer, une trainée de sang, avant coureuse du massacre qui se préparait, se répandait entre les seules planches qui parvenaient encore à flotter.
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 13:02

Une histoire de pirates. Partie Trois.

Alors que John Galliano hurlait à la mort, ne répendant qu'une flopée de bulles pour toutes paroles, chacun des trois bateaux se félicitait d'avoir aussi vite atteint sa cible. Et alors que trois canons se repaissaient de nouveau de vieux boulets, une jambe s'arrachait au delà de l'horizon qui s'éloignait peu à peu. Et alors que trois barils de poudre roulaient sur de vieux planchers moisis et passablement cramoisis, un oeil sortait de son orbite pour se loger dans la gorge d'une de ces innombrables créatures dans un océan qui n'avait désormais plus rien d'hospitalier. Et alors que trois barils de rhum se vidait peu à peu, là-bas, au loin, un corps en faisait tout autant de son sang, de ses viscères, de son souffle et de sa vie.

Les trois navires se rapprochaient avec une indicible ferveur, la proue de la coque fendant la mer d'écume tremblante. Situés parallèlement à égale distance les légions de soldats les contenant sautèrent sur la coque avec un cri effroyable tel le sanglier s'ecrie quand l'humain lui vole ses marcassins. La bataille fut terrible. Les soldats de chaque camp fendaient de leurs armes l'air impassible de colère. Les têtes volaient de tous côtés, le sang giclant à chaque membre coupé. Un soldat qui se trouvait entre les deux navires en guise de bouée se trouva écrasé. Un autre qui combattait se fit trancher la mâchoire, les dents de sa mâchoire s'envolant dégueulassement. Les femmes présentes sur le navire se faisaient violer parmi l'orgie nauséabonde de sang. La violence et la haine jaillissaient de l'âme de ces morts qui mouraient laissant sur la terre rien de plus qu'une charogne mais dans l'univers une énergie infinie transcendant tous les êtres de la terre et des autres planètes.la bataille fut sanglante et d'une assez incroyable tristesse.Cette bataille allait marquer les prochaines décennies. Tous le savaient.
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 13:03

Une histoire de pirates. Partie Quatre.

Un homme pourtant survécut, un seul homme, et pourtant, il ne survécut pas longtemps. Le lépreux Galliano se hissa tant bien que mal sur un débris du navire enfoui, et se laissa glisser au fil des vagues rougies du sang de son équipage. Son coeur était empli d'un espoir que seuls les hommes prêts à mourir peuvent ressentir...il savait au plus profond de lui-même qu'il survivrait à ce massacre injuste, à cette hécatombe, et il voyait déjà que petit à petit, son embarcation de fortune se rapprochait inexorablement du navire d'Ichigo Kojima. Déjà, il apercevait les silhouettes sombres et mystiques de deux femmes, qu'il devinait être Kuro-Neko l'ombre vengeresse ainsi que Saejima l'ange mortel. Il ne doutait pas que ces deux pirates que l'on disait sanguinaires auraient pourtant pitié de lui, pauvre hère abandonné à son triste sort. S'il avait su à quel point il se trompait, peut-être aurait-il tenté de s'éloigner de l'embarcation. Mais ce ne fut pas le cas. Il s'approcha encore et encore, jusqu'à être en mesure de distinguer les rictus haineux des deux piratesses,qui avaient vu depuis le début qu'un squale géant suivait le pauvre couturier miteux et lépreux...

Et c'est estropié, pleurant et à bout de souffle que la dernière main de ce qu'il restait du corps, ou de l'enchevetrement de chair qui tenait encore lieu de corps à John Galliano allait s'accrocher à la longue chaine de ce navire où bientôt allaient se planter les longues rangées de dents de l'ignoble squale qui allait se repaitre du peu de chair qui reliait encore cet âme a la vie terrestre. De longues trainées de sang allaient se répandre le long de la coque qui avait déjà vu bien plus de sang qu'un seul homme aurait pu en contenir, au cours de son existence malsaine et remplit de haine. Et oui, c'est triste. Mais n'était-ce pas là le destin des grands couturiers ? En particulier des couturiers pirates. Rhahaaa ! Meeeuuurs !
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 13:03

Une histoire de pirates. Partie Cinq.

Kuro-Neko ne cachait pas sa joie de voir ces entrailles gicler, se répandre et souiller les dernières flaques qui gardaient encore un semblant pureté, et Saejima était littéralement la plus heureuse de celles que l'on aurait desormais hésité à qualifier de femme.Elles échangèrent un regard empreint de complicité sadique et sanguinaire qui laissait présager de ce qui suivrait...

Elles se hissèrent aux cordages de leur galion et firent brutalement irruption sur celui de David le Roi des Juifs et de son compagnon Sami Konobe ; poussant un cri bestial ancestral, elles jetèrent les deux hommes par-dessus bord et entreprirent de s'attaquer à l'équipage du dernier navire qui flottait encore tant bien que mal. Raziel Strife résistait, mu par la volonté guerrière et sexiste de vaincre deux femmes qui ne pouvaient être que plus faibles que lui.

Alors que Com Com Vijay, implorant tous les dieux que son immonde religion lui permettait d'adorer, debarquait à l'opposé de ce qui tenait lieu de pont sur ce qu'il restait du galion de Raziel Strife, le mettant enfin à portée de sa lame souillée, un craquement fendit l'air. Le temps sembla s'arreter. De longues secondes s'écoulèrent sans que nul ne bougeat. Puis bientôt un bruit sourd vint mettre fin à cet insoutenable silence. Gérard gisait sur le sol. De sa poitrine et de sa bouche aux dents cariées s'écoulaient de longs filets de sang. Son regard passa sur chacune des âmes présentes sur le pont du navire avant de s'échouer sur l'horizon, de se révulser et de se perdre par delà ses paupières qui jamais plus ne s'ouvriraient d'elles même.

De grosses volutes de fumée s'échappaient du fusil rouillé que brandissait l'homme qui se tenait de nouveau sur le pont, répandant sur le sol sang, morve et eau. Ses mains branlantes et trempées ne semblaient pas elles-même avoir à un seul moment cru pouvoir atteindre leur cible. De fines gouttes commencèrent à perler sur son front, se mélant à la sueur et aux idées noires de cet homme qui n'avait échappé à la Mort que pour se jeter dans ses bras quelques minutes plus tard. Comme en écho aux lourds sanglots qui remuaient une épave à bout de souffle, une pluie tout aussi lourde succéda au leger rideau de goutelettes qui séparait les quelques bribes de vie qui flottaient encore ça et là. Nos hommes n'en étaient déjà presque plus. Trempés jusqu'aux os, tremblants, Ichigo Kojima et Com Com Vijay virent avec effroi le visage du terrible David, roi des juifs, se dessiner derrière les quelques nuages que la pluie bien trop lourde dispersait à la hâte. Son sourire sadique, miné par le scorbut, laissa échaper un seul flot discontinu de jurons, de sang, de haine et de dents.

Par Romain S., Marie F. et Alexis P..
Complètement bourrés.
Mais alors COMPLÈTEMENT.

# Posté le mardi 20 novembre 2007 13:05

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 10:23